SCPI, l’alternative fiscale…


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En raison de sa fiabilité relative, l’investissement immobilier est la forme d’épargne préférée des français. Il est surtout prisé pour le peu de risques qu’il comporte. Pour minimiser davantage ces risques, les investisseurs se rabattent sur les SCPI. Elles permettent de réduire les impôts sur les revenus des investissements. Il existe les SCPI Pinel et Malraux. Les connaître est donc nécessaire pour opérer un bon choix d’investissement.

SCPI Pinel, comment ça marche ?

Une SCPI n’est rien d’autre qu’une Société Civile de Placement Immobilier. Leur page officielle portail-scpi.fr, renseigne sur les caractéristiques de chacune d’elles. De cette page, il ressort que les SCPI Pinel concentrent leurs investissements dans les zones à forte demande de logements. Les investisseurs de ces SCPI bénéficient d’une réduction d’impôts de 18% sur leurs ristournes et ce sur la totalité de montant qu’ils ont investi.

Les réductions s’appliquent uniquement sur les souscriptions ne dépassant pas les 300.000 euros annuels. Les SCPI comportent cependant certains risques. Leurs investissements souvent de longues durées peuvent entraîner des pertes de capitaux. Certaines SCPI comme Valofi prennent la peine d’éclairer les zones d’ombre des potentiels souscripteurs avant de leur proposer la formule qui leur convient le mieux.

SCPI Malraux, qu’est-ce qu’on en retient ?

Elles sont spécialisées dans l’achat et la réparation des bâtiments d’une certaine valeur se trouvant dans des zones protégées, afin de les mettre en location. Toutes les personnes capables d’investir au moins 10.00 euros peuvent y souscrire. Les SCPI Malraux offrent sur les revenus une réduction fiscale de 18% du montant investi.

Avec ce type de SCPI, l’investisseur ne subit aucune pression liée à la gestion des patrimoines et peut prétendre à la diminution d’impôts dès l’année de souscription. Il est à noter que la longue durée des travaux de réparation augmente considérablement le temps d’investissement. Le souscripteur reste souvent en moyenne entre 18 mois et 36 mois sans loyers, ce qui n’est pas facile à supporter.